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[Libre] La Traque

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Mar 24 Jan - 23:41
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Il court. Au milieu d'un champ de blé, il trace une ligne irrégulière dans ce paysage plat et sobre. Il halète, il transpire, ses muscles n'en peuvent plus. Cela fait déjà une heure qu'il court ainsi. Il court sans même y réfléchir, ses membres se meuvent comme par automatisme. Il atteint enfin la lisière de la forêt, là il pourra ralentir l'allure, là il pourra se cacher. Il s'élance de plus belle, comme si la vision de ces arbres l'avait animé d'une force nouvelle. Il saute le fossé qui sépare le champ de la forêt, et tombe finalement, sous le poids de ses muscles devenus encombrants. Il s'écroule la tête la première sur le bord du fossé, pousse un juron et se met alors à ramper vers la forêt. Il s'appuie sur un arbre, regarde encore une fois derrière lui et reprend son souffle. Quand finalement il voit une gerbe de flamme au dessus des épis, et une forte détonation se fait entendre. Il reste un instant, figé par l'effroi, la bouche béante et finit par prendre une grande inspiration, avant de reprendre sa course effrénée à travers la forêt.
Ces flammes… cela fait trop longtemps qu'il les fuit, ça ne peut plus durer ainsi. A croire qu'elles n'ont aucune fatigue, qu'elles ne feront preuve d'aucune reddition, et qu'elles continueront à le poursuivre ainsi jusqu'à ce que l'enfer se soit abattu sur cette Terre. Courir au milieu des arbres n'est pas chose aisée, surtout de nuit. Il évite tant bien que mal les troncs, mais ne peut malheureusement pas éviter toute les souches et les racines. Il tombe alors la face dans la boue une bonne dizaine de fois. La douleur de chaque chute lui donne envie d'abandonner, mais alors il réentend le rire tonitruant de l'homme qui a tué sa famille, ce rire qui résonne dans sa tête, comme celui d'un démon  qui le hantera chaque nuit. Alors à chaque chute il se relève. Il court de plus belle, repoussant les branches, se laissant fouetter le visage par les feuilles. Il a la face couverte de petites coupures, elles le piquent, mais ce n'est rien comparé aux douleurs que lui donne ses articulations, à force de tomber. Ses genoux le font souffrir le martyr, ses mains sont toutes égratignées, pleines d'épine.
Il arrive alors vers une petite clairière. L'éclat de la lune qui traverse les arbres l'ébloui alors comme le soleil en plein jour. Déstabilisé, il continu tout de même sa course, dans cette clairière il ne risque pas de tomber bêtement et pourra alors mettre un maximum de distance entre lui et les flammes. Mais il faut faire vite. Il est trop à découvert ici, bien que cela va faire un moment qu'il n'a pas entendu le bruit sourd de sabots qui le suivait depuis des lieux. Il l'aurait semé ? Il court plus vite encore, pour atteindre l'autre bout de la clairière, se mettre à couvert. Il arrive au bout sans trop de difficultés, et retrouve alors le couvert des arbres. Il regarde de nouveau derrière lui. Rien. Mais il ne s'arrête pas pour autant. Il court encore dans la sombre forêt, à la recherche d'un abris. Il court et trouve enfin. Une petite alcôve naturelle, sur le bord d'un petit dénivelé, dans lequel il pourra se cacher en attendant le lever du jour. Il saute les quelques mètres qui le sépare de l'alcôve, une chute de deux mètre à peine. Il se réceptionne non sans douleurs, mais se met tout de suite à l’abri.
Il attend là un certain temps. Des minutes qui paraissent être des heures, attendant haletant dans l'étrange silence de la forêt. Il attend quand soudain un bruit vient perturber le calme ambiant.
Un bruit lourd de sabot, au dessus de sa tête. Il retiens alors sa respiration. Un autre bruit, celui d'un homme descendant de sa monture. Quelques bruits de pas, puis plus rien d'autre que la respiration du cheval.
Et c'est là qu'il le voit. L'éclat d'une arme à feu, à l'entrée de l'alcôve, sur laquelle se reflète la lune. Puis une voix qui résonne comme les trompettes de l'Apocalypse.
« Sors de là. »
Il s'exécute. L'homme en face de lui reste stoïque, et paraît tout à fait calme. Il lui fait remonter le dénivelé, ils se retrouvent alors tout deux près du cheval. L'homme le tient toujours en joue, puis décroche une chose de la selle pour finalement lui lancer dans les mains. Une pelle.

« Creuse ici. »

Il hésite un instant. Puis voyant l'homme armer le chien de son arme se met à creuser la terre molle et collante. Lentement. Ses bras le font souffrir, il est au bout de ses forces. A cet instant il repense à sa femme. A son sourire, a son rire. Il recherche le moindre souvenir heureux qu'il puisse avoir d'elle, et se le rappelle un sourire au lèvres. Il creuse encore. Toute ses pensées vont vers elle et sa famille. Il les revoit tous. Espérant les retrouver bientôt. Il creuse toujours.
Quand la voix de l'homme résonne à nouveau. Il lâche la pelle aux pieds de pistolero, avant de le regarder avec un dernier air de défi.
L'homme esquisse un sourire presque amicale. Avant de lancer une corde au-dessus d'une branche. Il s'assure de la solidité,  puis s'avance passer le nœud autour de son cou.
L'homme part attacher l'autre extrémité de la corde à la selle de son cheval. Il jette un dernier regard à l'homme dans le trou, qui continu de le regarder fixement.
Il tire alors sur les rennes du cheval pour le faire avancer, faisant ainsi monter lentement le condamné, qui commence à se débattre à cause du manque d'air.
Il se tortille ainsi pendant une quinzaine de minute, le regard vers le ciel, pendant que l'homme le regarde, et ajuste son col blanc.
Il coupe la corde à l'aide d'un couteau. Le corps retombe dans le trou. L'homme sort alors un livre de la poche de sa veste.

« Quand je dormirai du sommeil qu'on nomme la mort, c'est dans ton sein que j'aurai mon repos.
Tes bras me tiendront comme ceux des mères tiennent les enfants endormis.
Et Tu veilleras.
Sur ceux que j'aime et que j'aurai laissés,
sur ceux qui me chercheront et ne me trouveront plus,
sur les champs que j'ai labourés, Tu veilleras.
Ta bonne main réparera mes fautes.
Tu feras neiger des flocons blancs sur les empreintes de mes pas égarés,
tu mettras ta paix sur les jours évanouis passés dans l'angoisse,
tu purifieras ce qui est impur.
Et de ce j'aurai été moi, pauvre apparence, ignorée de moi même et réelle en Toi seul,
tu feras tout ce que Tu voudras.
Ta volonté est mon espérance, mon lendemain, mon au delà, mon repos et ma sécurité.
Car elle est vaste comme les cieux et profonde comme les mers,
les soleils n'en sont qu'un pâle reflet et les plus hautes pensées des hommes n'en sont qu'une lointaine image.
En Toi je me confie, en Toi je remets tout »

L'homme ramasse alors la pelle, et rebouche le trou. Il reste debout près de la tombe, la tête baissée.
Il reste ainsi jusqu'à ce que les premiers rayons du soleil frappe son visage. A cet instant, il tourne les talons, et remonte sur son cheval.
Il éperonne son cheval et repars. Sors de la forêt, dans le champ et jette un dernier regard derrière lui .

« N'empêche que t'étais une belle raclure. »

Il dit, et repars vers l'est, vers le Soleil levant.
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Sam 4 Fév - 1:46
-Monsieur ne devrait pas être ici, Casse-noisette s'inquiète pour son maitre!

-Arrête de m'appeler comme ça, Noisy! Regarde plutot ce que je fais, ne t'inquiète pas, cette forêt est déserte, personne ne vient y cueillir des champignons!

-J'espère que le Mai... que tu as raison... Noisy n'aime vraiment pas cet endroit!


Je levais les yeux vers le ciel, amusé par les mimiques de Casse-noisette. Je ne pouvais pas lui en vouloir, même étant un grand elfe de maison, il était petit pour le monde, une bête petite forêt pouvait devenir une terrible jungle pour lui! Bon, je devais bien avouer que je n'étais pas à l'aise, agenouillé devant une petite pousse de noisetier, n'importe qui aurait pu me surprendre... Mais qui viendrait ici? Certainement pas mon père et encore moins une quelconque autre menace, bien que j'ai la peau pale contrairement à mon compagnon de fortune, les vêtements que je portais pouvaient me faire passer pour un simple moldu: une salopette et une chemise surmontés d'un béret. Mais Noisy ne craignait pas de voir un gredin sortir des fourrés, c'était bien mon paternel qui le terrorisait! Normalement, je n'aurais pas dû quitter l'école, surtout en pleine nuit, mais depuis que je savais enfin maitriser la magie, je voulais le montrer à mon meilleur ami, je l'avais donc appelé lorsque minuit avait sonné et, ensemble, nous avions transplané, passant outre les défenses de l'école grâce à l'autorisation spéciale de l'elfe de maison libre. Nous avions pris notre temps avant de pénétrer dans cette forêt et d'y rester. N'étant pas non plus un expert non plus, bien que j'excellais par rapport aux autres de la classe, je devais choisir une plante pas trop jeune et pas compliquée à influencer. J'avais donc choisi un noisetier!

Lentement, je traçais des symboles dans l'humus frais avec un baton en chêne autour de la plante ainsi que sur mes paumes avec du charbons provenant de différents bois. Le choix des ingrédients était important, surtout pour le début, mais d'après le professeur, bientot, une simple craie suffira ainsi que des talismans! Penser que je pourrais prochainement user des runes comme n'importe quel enchanteur digne de ce nom m’extasiais! Une fois les préparations finies, je m'assieds en tailleur et fermai les yeux, vidant mon esprit des pensées pouvant perturber ma concentration, je récitais la formule permettant d'activer les runes afin qu'elles agissent comme je le voulais. Fehu, rune du feu et de l'énergie fondamentale, réchauffa vivement ma chair sans me bruler pour autant, répandant sa force en moi tel de la lave liquide, tandis qu'Uruz, symbole de la terre, la refroidissait, la changeait et finalement nous liait à la troisième, Thurisaz. Finement tracée sous la plante, l'incorporant à elle, la rune s'éveilla et émit une douce lumière dorée, puis, le résultat attendu arriva: le noisetier se mit à pousser. Concentré pour empêcher les runes de faire n'importe quoi, je voyais du coin de l'oeil Noisy sauter autour de moi, intrigué et la banane aux lèvres, je devais avoir la même tête que lui! C'est alors qu'une voix troubla ma concentration, libérant la magie des lieux. La plante se mit à pousser de façon alarmante, au point que je dus effacer Thurisaz stoppant net l'arbuste dans sa croissance. Comme Casse-noisette, je regardais dans la direction du bruit, je ne l'avais pas vu au début mais il y avait une clairière fort bien éclairée par la lune. Un homme s'y trouvait, un pasteur à en croire ses vêtements, je fis hasardeux pour voir d'avantage la scène quand mes jambes me lachèrent, me laissant choir sans prévenir. Les dents serrés, je rampais jusqu'à un buisson, les paumes relevées pour ne pas user des runes encore présentes sur ma peau. J'avais oublié que la magie des runes était bien plus épuisante que les autres à ses débuts! En tombant, une pierre bleue sauta de mon t-shirt, solidement attachée à une cordelette en cuir autour de mon coup, de chaque coté de la gemme, un symbole en forme de pointe de flèche coupée à la verticale scintillait sous les rayons lunaires. Ansuz, une rune idéale pour avoir une meilleure maitrise sur la magie runique élémentaire, sans elle, je n'aurais pas pu influencer la pousse, c'était elle aussi qui m'avait vidé de mes forces. Quel idiot! Dans ma précipitation, j'avais oublié de le tracer aussi autour de Thurisaz. Heureusement que j'avais stoppé le sort à temps, une telle erreur m'aurait couté la vie... Si le professeur l'apprenait...

Je chassai cette pensée aussitot, me concentrant sur ce qui se passait dans la clairière. Je portais des runes, il ne fallait surtout pas que j'empoisonne mon esprit avec de la peur ou des ondes négatives, bien que c'est généralement ce qu'on nous demandait en cours, tout comme de renverser les aetts... Le pasteur tenait à présent l'homme en joue, arme à la main. Un moldu à n'en pas douter, ou un cracmol, les sorciers étaient bien trop fiers pour utiliser des armes non magiques, à moins que ça en soit une? De là où j'étais, je ne pouvais voir s'il y avait des inscriptions magiques dessus. Plongé dans mes pensées, ce ne fut que lorsque le croyant mit une corde au cou de l'autre que je compris que j'assistai à un meurtre. Le trou, c'était sa tombe! Un frisson d'horreur me parcourut l'échine tandis que Noisy se collait contre moi, silencieux comme une pierre, seuls ses yeux trahissaient le fond de sa pensée: On aurait jamais dû venir ici. Vraiment! Au moment où le cheval se mit à avancer, nous baissâmes la tête en même temps, incapables de supporter la suite. Noisy, aussi sensible que ceux de son espèce, se colla même contre moi, cherchant un moyen de ne plus penser à ça, comme quand j'étais petit et qu'il y avait de l'orage. Instinctivement, je le pris dans mes bras, tachant de ne pas le toucher avec les runes, j'avais assez testé la magie pour la nuit! Au bout d'un long moment, il y eut un bruit sourd puis une voix grave s'éleva, monotone, récitant ce qui ressemblait à une prière. Paroles qui se gravèrent dans mon esprit aussi bien que le meurtre auquel nous venions d'assister.

Puis le silence revint, impassible au spectacle. Heureusement que j'avais l'elfe de maison à la peau sombre dans mes bras, sinon, je n'aurais pas entendu nos coeurs battre à l'unisson, signe que nous, on était bien en vie. Yeux fermés, front contre la terre fraiche et les feuilles mortes, je n'avais que mes oreilles pour comprendre la suite des événements. Il y eut des coups de pelle dont le métal crissait contre les cailloux puis plus rien. Pensant qu'il était parti, je m'étais redressé avant de me recoucher, il était toujours là, toujours trop près pour partir sans attirer son attention. L'envie de fuir maintenant m'asseyait, tant pis pour la discrétion, mais l'effet protecteur d'Ansuz chassa toutes ces pensées délirantes, imposant le calme dans mon esprit, m'aidant lentement à me ressaisir. J'attendis donc que l'inconnu parte, somnolant au bout d'un moment, trop fatigué pour garder les yeux ouverts plus longtemps. C'est alors qu'un mouvement me fit sursauter, c'était Noisy, visiblement inquiet mais reposé. Conscient que le pasteur était toujours là, il se triturait le mains en chuchotant.

-Votre père a besoin de moi, Monsieur! Je dois y aller mais si je vous emmène avec moi, il saura que je vous ai mis en danger et...

-Je comprends, ne t'inquiète pas, je saurais me débrouiller! Viens me chercher quand Père n'aura plus besoin de moi.

-Vos désirs sont des ordres!


Puis il disparut, aussi discret que mon soupir. Décidément, je n'arriverais jamais à le changer, il était beaucoup trop serviable, un peu comme moi... Un doux crissement de feuilles attira mon attention, le pasteur venait de remonter à cheval, éclairé par les rayons paresseux du soleil. C'était déjà l'aube? Combien de temps avait je dormi? Réprimant un bâillement, je me levais à mon tour, essuyant mes paumes constellées de gouttes de rosée sur mes manches, les runes ayant été neutralisé par l'eau qui avait brouillé les dessins. Mon regard se posa sur le noisetier, plutot petit, il semblait être en pleine forme. Même si je venais de vivre la pire soirée qui soit, j'avais réussi ce que je voulais faire de base, et c'était tout ce qui comptait, je crois... Soudain, une sensation de déjà-vu me glaça le sang. L'homme pendu... Oui, je l'avais déjà vu, maintenant que j'y pense! Il était venu une fois au manoir... Mais était ce vraiment lui? Je focalisai mon attention sur la "tombe" fraichement rebouchée. Animé par une curiosité malsaine et la peur de reconnaitre l'individu, et donc, son meurtrier. Un moldu, habillé en pasteur, tuant des Partisans du Seigneur des Ténèbres, il n'y en avait pas des masses! Avec la lenteur d'une tortue, je sortis de ma cachette, regardant de tout coté au cas où l'adulte reviendrait sur ses pas. Une fois arrivé près du tas de terre, je fis pris d'une folle envie de déguerpir mais l'effet passif de l'amulette était puissante, je pris donc sur moi avant de me mettre à la tache. Travail relativement facile puisque la terre était fraiche et à peine tassée! Quand le visage fut enfin visible, je cessai de bouger. Je reconnaissais bien ce type, pas besoin de tout déblayer davantage.

Cette fois-ci, l'amulette ne put fonctionner. J'étais jeune, trop jeune, préservé de la dure réalité qu'est la guerre entre les Mangemorts et les Résistants, trop pur, trop innocent. Je rendis le peu de choses qu'il y avait dans mon estomac, étouffant sous la terreur qui me serrait la gorge. Le seul mort que j'avais vu de toute ma vie était mon grand-père et bien qu'il soit décédé dans son sommeil, j'en avais fait des cauchemars, là.. C'était trop pour moi. Ne réfléchissant plus, je quittai les lieux, courant comme si une meute de Détraqueurs était à mes trousses, ignorant mes poumons suppliants, mon coeur cognant contre ma poitrine et ma gorge brulante, fonçant droit vers la sortie de la forêt, main sur le béret pour ne pas le perdre. Je sautais et contournais les obstacles de façon automatique, le cerveau embrouillé de pensées parasites et contradictoire, incapable de prendre conscience que je me jetais droit dans la gueule du loup! Une fois sorti de la forêt, je fus aveuglé par le soleil, bien plus présent ici que dans les bois, me ramenant à la raison sans pour autant m'arrêter de courir. J'étais dans un champs de maïs et là, à quelques dizaines de mètres, il y avait.... Oui, c'était la tête du pasteur que je voyais! Bien, il suffisait juste de ne pas se faire voir, continuer à m'éloigner puis appeler Noisy. Courbant l'échine, je ralentissais mon allure, tachant d'écraser le moins possible les tiges. Mon pied entra malheureusement en contact avec une pierre qui m'expédia plus loin.

-Iiiih!

J'atterris maladroitement la tête la première dans la terre un peu boueuse, tachant mes vêtements jusque là encore passables question propreté suite à ma sieste dans l'humus de la forêt. Les bras écartés, j'avais dessiné une croix en écrasant les tiges sous mon poids. Ah bah bravo la discrétion! Il y avait peu de chances que mon cri 'ait alerté personne dans les environs...
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