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suite bastoooooooooooooooon (avec quelques bobos) feat Bast Lev

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Sam 10 Déc - 21:16
Chelsea sort difficilement de l'inconscience après une duré indéterminée... et elle a mal partout, une grosse soif lui rendant la bouche pâteuse, et elle se demande vraiment comment elle en est arrivé là... mais genre, là, à l'infirmerie... ah oui... elle était dans les cachots.... et y avait Bastian... Lev, oui c'est ça... et ils ont tabassé le préfet de serpentard. Oh merde... c'est vraie que l'autre avait décidé de prendre sa défense face à lui... au point de le tabasser à mort si elle n'était pas intervenue en lui sautant dessus... d'ailleurs la dernière chose dont elle se souvenait avant de s’évanouir c'était du torse ensanglanté de... attendez, c'était grâce à lui qu'elle était là?! est ce qu'il l'avait transporté dans les couloirs? EST CE QU IL Y A EU DES TÉMOINS?!!
elle décide d'ouvrir les yeux pour répondre à toute ces questions, et la première chose qu'elle perçoit d'une vision embrouillée, c'est le visage de l'infirmier penché sur elle, et elle ne retient pas un léger hoquet de surprise... et tente de dire quelque chose, mais sa phrase se perd dans un son enroué dû à ses hurlements de douleur de la torture.

du calme jeune fille, votre punition est finie.

...Ma quoi? une punition? elle était juste allé là pour torturer un chaton tranquillement...
L'infirmier l'aide à se redresser sur ses oreillers, et lui porte aux lèvres une mixture infecte qu'elle tente d'esquiver, mais l'infirmier lui fait boire l'entièreté du breuvage avant de la laisser respirer.

berk! c'est immonde ce truc!

parvient t'elle à prononcer avec une voie aussi harmonieuse que celle d'un adolescent en pleine mue. Elle s’essuie la commissure des lèvres de la main et regarde autour d'elle. On sait jamais. Peut être risque t'elle de tomber sur... Bastian se tient sur le lit d'à côté, et sort doucement de sa somnolence pendant que l'infirmier repart poser le bol, à présent vide.

...t'es là toi? j'imagine que l'autre taré est encore en dessous lui lance Chelsea avec difficulté.
bon, je suppose que je te dois d'être ici. et je veux pas savoir comment t'as fait pour me transporter, mais je te promet que si quelqu'un l'apprend, je donnerai pas cher de ta peau. vu? lance t'elle avec un regard noir.
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Sam 10 Déc - 21:33
Un merci te trouerait le cul ?
✙ Chelsea Carthew ✙


Il pense. La tête enfoncé dans l'oreiller, le Serpentard repense à tout ce qu'il s'est passé, comme il a pour habitude de la faire quand il a eu une journée bien remplie. Premièrement, il a fait le con en astronomie ce qui lui a coûté une retenue au cachot. Il s'est ensuite fait attaqué par une tarée de servie nommée Chelsea. Après leur bastonade, il a fini par nettoyer son cachot comme prévu avant que le préfet de sa propre maison ne débarque et se mette à en vouloir à la vie de la Gryffondor. Au final, il s'est retrouvé à l'infirmerie après avoir tabassé son préfet et avoir transporté la gamine au prix d'un mal de dos insupportable et de crampes qui le feront souffrir toute la nuit. Ah, elle est pas belle la vie ?

Il rouvre les yeux et tourne légèrement la tête quand il entend enfin la voix de la brune pester contre l'infirmier. Ce dernier hausse les épaules et va ranger son bureau, comme il devait le faire pour tous les étudiants qui pestait contre son traitement. Sur le coup, elle n'a pas tord. Les médicaments qu'on leur donnait étaient vraiment infectes. Mais il pensa intérieurement pour lui même qu'elle avait de la chance d'être un sang pur. Si cela n'avait pas été le cas, l'infirmier n'aurait pas hésité à l'empoisonner plutôt que de la soigner.

A la mention de "l'autre taré" - à qui le dit-elle... - Bastian fronce les sourcils et lui fait signe de ne pas en dire plus. Parler du préfet les mettrai dans une mauvaise position et connaissant la réputation de l'infirmier, Bastian ne veut pas prendre le risque que ce dernier découvre qu'il lui a menti. Puis la réflexion de la fillette lui laisse une boule dans la gorge. C'est ça la reconnaissance ? Dire merci la tuerait ? Durcissant son regard, il s'assoit sur son lit, ayant sans doute plus de mobilité qu'elle et plante son regard océanique droit dans ses yeux.

Premièrement, ne parle plus jamais de ce type en public. On est censé revenir d'une retenue dans la forêt interdite, oké ?

Et il la juge assez intelligente pour comprendre que de gaffer ici c'est risqué.

Deuxièmement, la prochaine fois je te laisserai crever dans ton vomi à côté d'un tortionnaire puisque tu le prends comme ça !

Il est vénère, encore une fois. Cette gamine a le don de le mettre sur les nerfs. Et en un instant il regrette presque de l'avoir poussé du Sectusempra plutôt que d'être resté spectateur. Se sacrifier pour des abrutis et voilà comment on nous remercie. Bastian aurait dû être Poufsouffle. Il se l'est toujours dit.
Digérant mal la première réaction de la Gryffondor, il se lève et va à l'autre bout de la pièce pour admirer le paysage d'un air morne. Obligé de rester à l'infirmerie pour rester sous la surveillance du propriétaire du lieu, Bastian préfère s'éloigner de cette peste sans respect avant qu'il ne lui en remette une dans les dents. Et elle même sait qu'il ne vaut mieux pas trop l'énerver après un tel spectacle.

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Sam 10 Déc - 22:40
Chelsea suit Bastian des yeux lorsqu'il se lève pour aller à la fenêtre, et digère ce qu'il vient de lui dire. il a donc vraiment fait en sorte que ni lui ni elle n'aient jamais à subir les retombées de cette baston? probablement avec un sort d'oubliette. Ce qui est assez ironique en soit. en sentant qu'elle l'a vexé de sa réaction, elle lève les yeux au ciel en soupirant. Elle déteste faire des concessions. mais elle doit admettre qu'il a été cool sur ce coup la. Et elle a assez fait de connerie pour aujourd'hui. elle lâche d'une traite en détournant le regard:
je te remercie de m'avoir sauvé même si je ne le méritait pas et que je n'aurais ainsi jamais à assumer les conséquences de mon geste. elle fit une pause et reprit

mais au final... tu t'es fait chier pour rien... pourquoi tu m'as pas laissé crever dans mon vomi? tu te serai épargné ça. D'autant qu'à la base, c'est moi qui t'ai attaqué. Et je ne serai pas morte d'une ou deux semaine de cachot.  

Elle se tut. Et un sourire amer se forma sur ses lèvres. Sa vie. elle se limitait à attendre un événement qui n'arriverait pas de si tôt. et en attendant, elle restait bien arrangeante. Jamais un mot plus haut que l'autre, jamais une vacherie dans le dos, jamais un sourire sincère envers les gens avec lesquels elle vivait depuis toujours mais qu'elle méprisait depuis toujours.... qu'est ce que c'était pathétique. Pas étonnant que les autres la prenne pour un robot sans émotion. Elle, elle voulait se donner une image de fille forte, et au final, c'était le contraire. Elle était cruel avec celles qui la considérait comme leurs amie, qui se confiaient à elle, qui lui racontait tout les détails et petits problèmes de leurs quotidien minable... et auquel elle répondait mécaniquement tant elle n'en avait rien à faire. Tant elle voudrait les envoyer balader. Tant elle ne voudrait pas être plaisante. Tant elle serait mieux seule! Tant elle se fondait dans la masse pour ne pas être remarquée... tant être une emmerdeuse la soulagerait et la ferait vivre. Mais dé servirait son combat.
oui, au final, qu'était ce que deux semaines de cachot, enfin seule avec les rats et l'humidité, si c'était pour témoigner envers elle autre chose que des regards mornes des profs sur ses notes et son nom dans la liste d'appel?!
les seules personne la connaissant vraiment étaient les animaux qu'elle torturait... et ses parents. Enfin... ses parents. elle avait été éduquée dans des idéaux auxquels elle ne comprenait pas grand chose finalement. Elle savait juste qu'elle avait grandi avec des sangs purs qui méprisaient les moldus, qui l'auraient méprisé, elle, si elle leurs avait montré tout le dégoût avec lequel elle torturait les moldus. Lesquels lui avaient toujours été présentés comme des humains admirables, sans arrière pensée, parvenant à vivre sans magie. Et que pour cela, ils valaient autant que les sorciers... mais surement qu'elle s'était efforcée d'y croire pour rendre ses parents fière d'elle... pour changer les regards distraits qu'ils portaient sur elle, éperdu dans leurs noble combat. S'imaginer que vivre avait un intérêt pour le jour où tout cela changerait. Où elle n'aurait plus à torturer des moldus pour être acceptée, où elle n'aurait plus à torturer des animaux pour rester discrète... mais il fallait se rendre à l'évidence... ça n'arriverait pas.
la réaction de ce Bastian était bien représentative. Elle serait méprisée.
elle se rendit compte trop tard que ses yeux s'emplissaient de larme, et ils se déversèrent sur ses joues. Elle poussa un juron en les effaçant immédiatement. Elle n'était pas ça. Elle n'était pas la fille faible qui pleurait en pensant à sa vie. Les sentiments, c'était bon pour les faibles.
oh et puis tout cela devenait ridicule.
Elle repoussa sèchement la couverture, et poussa sur ses jambes pour sortir de l'infirmerie. Mais au premier pas, ses jambes trop faible cédèrent sous son poids et elle se retrouva une nouvelle fois au sol en poussant un juron de douleur et de frustration... et voila. encore un comportement qu'elle ne voulait pas avoir. celui de la pitié, ou de l’indifférence, avec laquelle l'infirmier allait venir la relever et lui ordonner de rester au lit. La forcer au besoin. Elle n'était pas quelqu'un de fort ou de courageux. Elle était désespéré. désespérément... pathétique. une pression démesurée pris place dans sa tête. ces mots tournaient en boucle... lui faisant serrer les dents pour tenter de faire taire cette voie qui continuait de lui répéter la vérité... pathétique. Pauvre petite fille faible. tu vois pourtant bien que tout le monde voit en toi une
victime
LA FERME!!!!!
Une douleur aigû la saisit quand elle lança son poing dans la commode en bois, qui se pliat sous le choc en laissant au passage de nombreuse échardes dans le poing serré de Chelsea... qui se rendit compte que l'infirmier était à côté d'elle et lui parlait sans doute. Mais elle n'analysa pas ce qu'il lui dit. Elle retenta de se mettre sur ses jambes, mais sans plus de succès. Tentant de se remettre de sa colère amère, elle se laissa remettre au lit en serrant son poing ensanglanté.
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Dim 11 Déc - 1:46
T'as un réelle soucis toi
✙ Chelsea Carthew ✙


Bastian boude. Comme les gamins. Mais disons qu'il pense avoir une raison valable pour s'autoriser ce caca nerveux. Il s'était sacrifié, mis le préfet de dos - bien qu'il n'en aura aucun souvenir à présent - mangé trois ou quatre endoloris à la place de cette folle et se aura perdu son sang froid alors qu'il déteste ça. Et le résultat de tout ça ? Rien. Absolument rien. Juste une regard dédaigneux, comme pourrait lancer un sang pur à un sang moldu qui vient d'avoir "la chance du débutant". Ses gestes ne valait donc pas plus que ça ? Tout ce qu'il entreprenait était si insignifiant ? Au point que même risquer sa peau dans ce monde devenait inutile ? Que la reconnaissance n'existait plus ? Il n'en était pas totalement convaincu.

Des remerciements se font enfin entendre, mais sans vraiment de conviction. Comme si Chelsea se sentait obligé de le remercier après ce que lui avait dit le bleuet. Ça l'énerve encore plus. Puis les paroles qu'elle se met à débiter après lui serre le cœur. Oh non, pas qu'il a de la peine. Mais que ça le fout en rogne. Pour qui elle se prend celle là ? Pour le reine d'Angleterre ? Parce qu'elle croit que les deux ou trois semaines de cachot c'était le luxe ? Qu'on allait lui apporter à manger sagement ? Qu'on allait lui foutre la paix pendant des jours jusqu'à ce qu'elle pourrissent dans l'humidité et la moisissure ? Elle était d'une naïveté affolante. Et surtout, elle croyant réellement avoir autant d'importance ? Autant d'estime pour elle ? Bastian hait les gens ayant ce genre de moralité.

Il ne dit pas un mot, pas même quand il l'entend se vautrer par terre. Alerté par le cris de la demoiselle ordonnant à sans doute sa conscience de se taire - il faut qu'elle se calme la Jeanne d'Arc... - , il se retourne au même moment où la commode d'à côté reçoit un coup. C'est qu'elle sait taper du poing cette petite. Laissant l'infirmer lui donner quelques claques avant de la faire remonter dans son lit - parce que oui, l'infirmier n'était pas du genre à être très tendre non plus avec les patients qui lui tapaient sur les nerfs - il fini par se relever et aller vers elle. Il compte bien lui dire deux trois mots.

Ignorant l'infirmier, il donne une bonne claque à la Gryffondor comme pour la ramener à la réalité. Fini de rêver. Il faut bien un jour se réveiller.

Qu'est-ce qu'y va pas chez toi ? T'essaie de prouver quoi au monde ? Que tu es quelqu'un que tu n'es pas et que tu n'arriveras jamais à être ?

Voyant que l'infirmier n'intervient pas, il ne se gêne pas pour attraper le visage de la Gryffondor dans sa main, pressant sur ses joues et la regardant droit dans les yeux.

Si tu es faible, reste faible et fais toi discrète. Si tu es forte alors protège ceux qui le mérite. Mais n'essaies même pas de faire les deux.

Ouais, Bastian faire la morale c'est rare. Mais il ne peut pas s'empêcher de dire son point de vu et même s'il se trompe complètement de chemin, il va jusqu'au bout de son raisonnement.

Je ne te connais pas et tu ne me connais pas. J'ai certes été con pour t'avoir sauvé la peau, mais ne va pas croire qu'avec ton comportement dédaigneux tu vas te faire des amis. Tu veux faire la fille hautaine qui n'a même pas les burnes de s'excuser ou de dire merci ? Oké, joue à ce petit jeu. On verra qui de nous deux restera en vie le plus longtemps dans ce monde.

Il en a vraiment rien à cirer de si l'infirmier entend son point de vu. Qu'est-ce que ça peut lui faire de toute manière ?

Mais dis-toi que tu risque gros à parier sur ta vie. Tu veux te donner de l'importance ? Commence par savoir où est ta place !

Il relâche son emprise sur elle, en lui laissant même pas le temps d'en placer une. Puis il détourne le regard, agacé.

Pizdec...!

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Sam 24 Déc - 15:21
Chelsea a encaissé sans broncher les deux claques de l'infirmier la remettant dans son lit. Au final, elle sent plus son poing blessé que ses joues rougies... parceque la douleur de l'un n'équilibre pas celle de l'autre.
Mais c'est lorsque Bastian arrive vers elle pour lui mettre une autres baffe sonnante qu'elle commence à tilter qu'elle n'est pas un punching ball et que cette violence n'est pas méritoire!
ramenée à la réalité, néanmoins, elle plante ses yeux dans ceux du bleuet qui lui lance

Qu'est-ce qu'y va pas chez toi ? T'essaie de prouver quoi au monde ? Que tu es quelqu'un que tu n'es pas et que tu n'arriveras jamais à être ?

hein?! de quoi? comment ça... ce qu'elle cherchait à prouver au monde? nan mais... il l'avait prise où celle la? dans un scénario cliché de film du dimanche soir?!
avant même  qu'elle puisse répliquer quoi que ce soit et qu'elle comprenne vraiment ce qu'il lui a balancé, il attrape le visage de la gryffondor en pressant ses joues de manière totalement dérangeante, et la condamnant ainsi au silence. hé!! t'es sérieux la?! Elle réagi à ce paternalisme de domination en attrapant son poignet en tentant de lui faire relâcher la pression, mais l'autre, sans doute sous l'effet de sa colère, ne s'en rend même pas compte et continu en plantant son regard dans le sien:


Si tu es faible, reste faible et fais toi discrète. Si tu es forte alors protège ceux qui le mérite. Mais n'essaies même pas de faire les deux.

hein?... non mais... est ce qu'elle rêvait ou est ce que ce petit con était en train de lui faire la morale? en tout cas les mots semblaient sortir sans contrôle. il semblait vraiment hors de lui... mais ça lui donnait pas tout les droits!

Je ne te connais pas et tu ne me connais pas. J'ai certes été con pour t'avoir sauvé la peau, mais ne va pas croire qu'avec ton comportement dédaigneux tu vas te faire des amis. Tu veux faire la fille hautaine qui n'a même pas les burnes de s'excuser ou de dire merci ? Oké, joue à ce petit jeu. On verra qui de nous deux restera en vie le plus longtemps dans ce monde.

Mais dis-toi que tu risque gros à parier sur ta vie. Tu veux te donner de l'importance ? Commence par savoir où est ta place !

Il la lâcha et détourna le regard.
mais Chelsea, elle, changea d'état du tout au tout. La pression dans sa tête qui s'était estompée durant le monologue de Bastian changea brusquement en une rage froide et cynique qui l'envahi comme une aura malfaisante...
Et un rire sorti de sa gorge. un rire oppressant qui résonna dans l'infirmerie tandis qu'elle se tenait les côtes  avant d'immédiatement stopper en lançant d'une voie rauque

qui croit tu pouvoir juger? tu crois vraiment que j'ai quelque chose à prouver au monde? ne prend pas ton cas pour une généralité. je n'ais rien à prouver à personne.

Cette dernière phrase transformât sa voie d'un ton rauque en un grognement presque animal.
elle poursuivit d'un ton croissant

Tu t'imagine vraiment que mon but pour vivre se base sur des amis? Ou même que je compte rester en vie? Tu as tout faux. laisse moi deviner, pour toi quelqu'un de fort, c'est forcément quelqu'un qui aide son prochain, qui ne fait que défendre la veuve et l'orphelin "parcequ'ils le méritent"?! Et c'est moi que tu imagine naïve après ça! Si ta version du héro, c'est ta vision de la force, bonne chance pour trouver quelqu'un qui ne te trouvera pas juste idiot.
Tu crois vraiment que tes considérations de la force ou de la faiblesse s'appliquent partout?! Que c'est forcément toi qui a raison sur tout?! Et tu me parle à moi  de savoir où est ma place?!
elle l'attrapa par le col de sa chemise pour le forcer à la regarder dans les yeux en raprochant son visage.
si tu avais vraiment eu envie de me laisser savoir où elle est, ma place, tu m'aurait laissé dans ces cachots. si tu l'as pas fait, c'est que tu as quelque à te prouver, à toi!  N'espère pas me faire la morale alors que tu ne sais même pas où est ta place!
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Sam 24 Déc - 17:01
Pas de cerveau, pas de zombis. Cool.
✙ Chelsea Carthew ✙


Bastian a envie de rire. Rire parce que soit lui même a fait fausse route, soit l'autre ne comprend pas sa langue et il a juste tout débité en russe - sachant qu'il ne s'en rend pas compte quand il est en colère, parfois. -, soit parce qu'il assiste actuellement à un dialogue de sourd. Il voit bien l'infirmier qui soupire, marmonne de régler leurs affaires et de dégager et d'aller se cacher dans son antre à bonbon. Bonbons qu'ils laissent sur la table de chevet de Chelsea d'ailleurs. Le russe sait bien que c'est une sorte de petit cadeau qu'il fait aux élèves quand ils viennent le voir. Reste à savoir lesquels étaient ensorcelés et piégés maintenant.

Il sourit. Sourit de type ironique. En fait, il a presque envie de se foutre d'elle en fait. Pas parce qu'il trouve ça drôle. Mais qu'elle n'a juste pas l'air de se rendre contre de son comportement. Elle, ne prouver rien à personne ? Et son rire de tarée, son comportement et sa réaction ? Bon, c'était peut-être parce que c'était dans sa nature aussi d'être psychopathe sur les bords, et il faut dire que ça ne manque pas dans cette école. Son monologue qui suit le clou sur place. Non pas qu'il est sidéré. Plus qu'il a l'impression que cette gamine ne sait pas parler avec ses propres mots et qu'elle se sent obligée de reprendre ses termes pour essayer de clasher Bastian. Il soutient son regard, presque d'un air las, puis sourit au final.

On va mettre les choses au clair, gamine.

Bon, il n'a pas l'air hyper crédible comme ça, parce que Bastian c'est vraiment le dernier a qui on penserait pour faire la morale à quelqu'un. Mais quand ça lui prend, c'est plutôt comique à voir.

Je ne différencie pas les gens forts et faibles comme toi. Tu m'as mal comprise. Ou alors je me suis mal exprimé, c'est possible aussi.

Il rapproche même son visage du sien.

Quelqu'un de fort n'ira pas forcément sauver la veuve et l'orphelin, c'est plutôt comique de voir que tu pense de façon cliché. Quelqu'un de fort peut aussi bien prendre la fuite devant le moindre problème. Enfin, peut-être que tu ne comprends pas cette logique ?

Son sourire reste sur ses lèvres. Moqueurs, jaunes, et presque cynique.

J'ai l'impression d'avoir touché un point sensible, hein ? Sinon tu ne te serais pas emporté comme ça, pauvre petite. Laisse moi juste te dire une chose : moi, je suis faible et j'en ai rien à foutre. Je fais ce que je pense de mieux et si tu as envie de crever, fais le mais pas devant moi, oké ? Je n'ai rien à prouver. Ch'uis moche, con, le type dont tout le monde à envie de voir six pieds sous terre, et alors ? Est-ce que j'm'en plains ? Est-ce que je gueule juste parce que je tombe par terre, moi ? Est-ce que j'en fais toute une histoire de m'humilier devant du public ?

Il souffle un peu, l'air las.

T'as juste l'air d'une pauvre fille à qui on a tâché la fierté avec une réaction pareille. Parfois il faut savoir se remettre en question. Mais t'inquiète pas, p'tite bouille, tes chevilles ont pas dégrossies, hein. Mais je te propose qu'on arrête cette conversation. Après tout, je parle pas aux cons, ça les rend intelligents.

Yeux plantés dans ceux de la Gryffondors, il peut presque sentir son souffle sur son propre nez. Il est propre. Terriblement proche. A tel point qu'il se veut provocateur. Attrapant son poignet et renfermant sa poigne le plus fortement qu'il peut, il le lui tord dans le but qu'elle lâche son col à présent. Une fois libre, il lui relâche le poignet et s'écarte, s'asseyant sur le lit adjacent. Ça ne sert à rien de continuer d'essayer de lui dire de se tenir tranquille. Certes, c'est un peu, voire carrément brusque comme façon de s'exprimer, mais le Serpentard est certain que s'il avait essayé de la même manière que l'infirmier, elle lui aurait gueulé dessus qu'il n'était pas son père. Depuis ses sept ans Bastian a appris quelque chose d'essentiel : ne jamais compter sur les gens pour avoir un semblant de reconnaissance, ni leur faire totalement confiance. C'est beau, comment la société a tourné.

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Lun 9 Jan - 19:20
Chelsea a toujours le poing serré sur le col de l’autre… mais elle se rend compte qu’il sourit d’un air d’abominable connard.
Et dés que ses lèvres s’ouvrent, elle réalise qu’il ne l’a jamais prise au sérieux. Mais ça au final, elle s’en moque. Elle n’entend pas ce qu’il dit… son cerveau a-t-il toujours fait ça ? De se focaliser sur autre chose quand elle sent que ce que l’autre vas dire risque de la blesser ou de l’ennuyer… c’est probablement une réaction de lâche… au fond, elle s’en moque. Son combat contre elle-même n’as jamais été lâche. Qu’importe ce qu’un inconnu imbécile en dira jamais… est ce qu’elle vaut mieux que tout cela ?
Elle se rappelle par contre l’une des rare phrase intelligente et proche de la vérité qu’ait craché l’autre… elle met toute son énergie à être quelqu’un qu’elle n’est pas.
Elle s’est convaincu qu’elle était faite pour se battre. Pour se prouver qu’elle n’avait pas besoin de se justifier de préférer la solitude… de se justifier de vivre. Mais elle n’as jamais eu besoin de personne pour se le prouver… mais pourquoi avait elle voulu se convaincre que être fragile était honteux ? d’autant que fragile ne voulait pas dire faible.
Elle se concentre une seconde sur ce que dis l’autre, parce qu’il a rapproché son visage très très près du sien, et que ses yeux n’ont pas changés d’expression. Elle non plus. Les apparences, elle vit avec depuis toujours. Et n’as jamais voulu être plaisante pour qui que ce soit. Si elle n’était pas faite pour ce monde, ça sera elle, la première à s’en défaire… et à tout faire exploser. Elle accentue la pression sur son col.
Tout ce qu’elle comprend et tire du sourire malsain de l’autre et de ses paroles acides, c’est que lui aussi, n’est pas dans son état normal. Et a visiblement envi de lui cracher ses quatre vérités à la figure de façon violente… visiblement, lui aussi, elle a touché une partie de lui qu’il enfoui en temps normal… ses arguments sont incohérents maintenant, par rapport à ceux qu’il lui a craché plus tôt… elle le laisse faire. Parce qu’au final… il peut se le permettre, occasionnellement. Et elle, elle ne l’écoute plus. … Elle se demande certains jours comment elle fait pour se supporter, dans sa lâcheté de la technique de l’autruche… mais pourquoi se bat-elle contre ça… ? Personne n’est là avec elle…. Personne pour la juger. L’impression qui l’envahi est celle que les mots de l’autre s’adressent à une autre Chelsea.
C’est assez étrange cet éclat dans ses yeux… derrière la barrière du cynisme se cache quelque chose de plus… une profonde tristesse. Tiens… d’habitude, elle se bat contre cet aspect d’elle-même. De chercher dans les autres… leurs donner de l’attention, c’est s’attirer leurs mépris. Aujourd’hui est un jour trop étrange pour qu’elle lutte. Elle plante ses yeux dans les siens plus profondément et ne recule pas la tête.
Ils ne seront jamais amis, c’est une évidence. Et la prochaine fois qu’ils se croiseront, soit ils se battront, soit ils s’ignoreront de la plus belle manière. Ce qui est l’alternative la plus probable. Au final, elle préfère ça. Cela vaut mieux. Elle n’a jamais cherché son estime. Ni de lui, ni de personne. A part celui de ses parents. Mais comme elle ne l’obtiendra jamais, mieux vaut se battre seule.
Ni lui ni personne ne l’a percé à jour. La personne qui y arrivera sera celle qui gagnera réellement son respect. Mais ça n’arrivera jamais non plus. Ressent-elle le besoin d’être aimée… ? hmf… sans doute trop de controverse dans cette même tête pour attribuer une place à cette partie là.
La face lisse comme un miroir qu’elle rend au reste du monde l’as fait oublier qui était chelsea. Cette fille n’était ni celle qui lançait des rires de psychopathes, ni celle qui torturait des chatons pour calmer sa frustration quotidienne… elle avait grandis profondément seule. Et mieux valait qu’elle le reste. Elle ne vivait pas pour elle.
Elle serra les mâchoires quand elle sentit une douleur dans son poignet, et se rendit compte, en arrachant son regard de celui de Bastian, qu’il lui tordait le poignet pour lui faire relâcher la pression sur son col. Elle avait fini par l’oublier, celle la.
Il lui relâcha la main, et elle la laissa retomber sur les draps tandis que Bastian allait s’assoir sur le lit d’à côté.
Elle resta plongée dans ses pensées, mais laissa naitre le sourire qui était apparu dans sa tête au début du monologue du bleuet. Il allait penser…. Qu’importait. Elle n’y répondrait pas.

….hmf… je suppose qu’après ces coups de gueule absolument pathétique, tout vas redevenir comme avant. Tu vas recommencer tes clowneries et te faire punir à l’infini, et moi je vais écouter en cours gentiment et torturer des chatons. C’est bien… chacun reste à sa place. Moi seule et du sang sur les mains… toi le nez dans la merde…

Lâcha t’elle doucement et de manière sincère, sans vouloir être blessante quoi que l’autre comprenne, avant de s’endormir d’un coup avec ce même sourire. Ça ne voulait pas dire qu’il avait raison, ça ne voulait pas dire qu’elle avait été touché par son petit numéro de grand frère moralisateur… mais ça voulait dire que pour aujourd’hui, elle était fatigué de rendre les coups… elle avait envie de s’endormir avec elle-même en acceptant toutes les chelsea qui la composaient. C’était assez rare pour en profiter.
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Mer 1 Fév - 23:44
Fout moi la paiiiix
✙ Chelsea Carthew ✙


Il n'avait pas eu la rage depuis longtemps. La dernière fois, c'était quand il avait planté son paternel. Et encore, il se contenait. C'est pas le genre à s'emporter, le Bastou. C'est le genre à répondre de façon cinglante et fuir après pour aller passer ses nerfs sur un vieux coussin qui n'avait rien demandé pour ne pas frapper l'autre en face. Bon, il s'était déjà emporté face à un élève ou même bien un professeur, et ça lui avait rapporté un joli petit séjour aux cachots ou aux toilettes, mais il avait survécu. C'est quelqu'un d'assez malin pour arranger son coup, même si une fois il s'est ramené avec un œil presque en moins en revenant de la forêt interdite jusqu'à l'infirmerie parce qu'il fallait qu'il "donne à manger aux acromentulas".

Alors il hoche la tête simplement, se dirigeant vers la porte dans pas lent et las.

Ouais. Fais toi tuer si tu veux. Ca fera sans doute plaisir à tes parents de te savoir au fond du trou parce que leur gamine est une attardée mentale qui n'a pas su suivre de simples conseils de survie.

Il ne la connait pas, elle ne le connaît pas. Seulement pour Bastian chaque parents veulent voir leur enfant grandir et étudier comme il faut. S'épanouir au maximum. Au fond de lui il a pitié de cette gosse. Il a pitié parce que sans doute elle a des parents. Ou un. Il aurait voulu avoir cette chance lui aussi. Mais certain ne semble pas savoir ce que ça représente d'avoir de la valeur aux yeux de quelqu'un. Et si ce n'est pas le cas, alors il plaint cette pauvre fille.

Ne t'approche plus de moi. J'ai déjà rencontré assez de timbrés pour m'en coller une en plus.

Et la prochaine fois qu'il la verra, il l'ignorera tout simplement. Il n'a pas non plus envie de s'attirer plus de problème qu'il n'en a déjà.

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